A supposer qu'il ait tout de même commis une faute, celle-ci ne serait pas causale de la désunion et serait tout au plus équivalente à celle de l'épouse mais en aucun cas plus grande, en sorte qu'on ne saurait "lui infliger l'application de l'article 151 CC". Bien que, selon lui, l'épouse n'ait pas qualité de conjoint innocent, il accepte néanmoins de lui verser une pension mensuelle de 1'500 francs durant trois ans, considérant que soit elle dispose d'une capacité de gain de 50 %, qui doit lui permettre de réaliser 1'500 francs de salaire ou d'obtenir des prestations de l'assurance-chômage, soit elle est effectivement incapable de travailler et peut alors bénéficier d'une rente