S'en prenant aux contributions d'entretien pour les enfants et l'intimée, il fait valoir qu'il n'encourt aucune responsabilité dans la désunion, qui était définitive en 1989 déjà. A supposer qu'il ait tout de même commis une faute, celle-ci ne serait pas causale de la désunion et serait tout au plus équivalente à celle de l'épouse mais en aucun cas plus grande, en sorte qu'on ne saurait "lui infliger l'application de l'article 151 CC".