Ces "amitiés" des époux n'ont toutefois pas eu d'effet causal sur la désunion, ses causes devant être recherchées dans les trop nombreuses sorties du mari et dans le fait que l'épouse a tu les reproches qu'elle formulait à l'encontre de ce dernier pour se laisser sombrer dans d'autres problèmes (négligence dans la tenue du ménage, alcool, endettement). En conséquence, le divorce devait être prononcé à la demande des deux parties en application de l'article 142 al.1 CC, la désunion définitive résultant aussi bien de facteurs objectifs que de fautes à la charge des deux conjoints, celles du mari paraissant un peu plus lourdes que celles de l'épouse.