Condamner le demandeur principal à tous frais et dépens". Elle allègue en bref que les difficultés conjugales sont le fait du demandeur, qui n'a pas pris au sérieux ses obligations de mari et de père, continuant après le mariage à vivre en célibataire, entretenant des liaisons adultères et négligeant de ce fait sa femme sur le plan intime. Elle dit être convaincue que sa liaison avec R. est bien antérieure à ce qu'il prétend. De plus, le mari s'est montré grossier et brutal. Les dettes de 40'000 francs sont dues à l'égoïsme du demandeur, qui vivait à crédit au-dessus de ses moyens pour satisfaire ses seules envies.