A cela s'ajoute que, alors qu'elle était chargée de la gestion des frais courants du ménage, l'épouse a laissé s'accumuler les dettes impayées pour un montant supérieur à 40'000 francs. S'il reconnaît entretenir de son côté une liaison avec R., le mari précise que celle-ci ne date que du printemps 1992, en sorte qu'elle n'apparaît pas comme une cause de la désunion mais bien comme sa conséquence. Dans sa réponse et demande reconventionnelle déposée le 25 juin 1992, l'épouse a pris les conclusions suivantes : "Principalement: 1/ Rejeter la demande de V.F. dans toutes ses conclusions, Reconventionnellement: 2/ Prononcer le divorce entre M.F. et Vincent V.F.