tant tenant compte d'une incapacité de gain totale de l'épouse à dires d'expert. Sur recours du mari, la Cour de cassation civile, par arrêt du 28 avril 1992, a réduit la pension de l'épouse à 2'800 francs. B. Dispensé de citer son épouse en conciliation par ordonnance du 11 mai 1992, le mari a déposé le 19 mai 1992 une demande en divorce devant le Tribunal matrimonial du district de Boudry, en prenant pour conclusions : "1. Prononcer, par le divorce, la dissolution du lien conjugal entre V.F. et M.F., 2. Attribuer l'autorité parentale sur les enfants, J., né le 29 septembre 1980, et N., né le 18 décembre 1984, à la mère, M.F., si nécessaire avec une curatelle de soutien, 3.