A juste titre. L'administration des preuves n'a notamment nullement fait apparaître une quelconque démarche du défendeur dans le but de s'approprier de la clientèle de la demanderesse. La violation des règles de la concurrence suppose que le concurrent utilise une prestation d'autrui d'une manière qui ne soit pas conciliable avec les règles de la bonne foi (ATF 120 II 144, 117 II 45, 116 II 471, JT 1991 I 594; 116 II 365, 1991 I 613). Il apparaît en l'espèce qu'en l'absence de l'engagement pris par le défendeur, son comportement ne tomberait pas sous le coup de la LCD. En effet l'achevage des montres-monnaies fait assurément avant tout appel au savoir-faire (D.20, 21).