Il s'agit par ailleurs d'un comportement fautif. On ne voit en effet pas ce qui pourrait le disculper qu'il ait enfreint en toute connaissance de cause la convention passée ou n'ait pas attaché une attention suffisante à ladite convention, ce qui est moins probable. Son comportement fautif est par ailleurs dans un lien de causalité naturelle et adéquate avec le préjudice subi par la demanderesse. Le lien est d'ailleurs d'autant plus direct que les maisons susnommées ont mis fin s'agissant des boîtes-monnaies à leurs relations contractuelles avec la société demanderesse pour confier l'achevage de celles-ci au défendeur. 4.