Son comportement tombe sous le coup de l'article 5 litt.a LCD. Le défendeur n'était en effet pas en droit notamment de se servir de l'ouvrier formé par ellemême pour l'achevage pendant près de 10 ans, et qui était lui-même soumis à un contrat de confidentialité. Il a également enfreint son devoir de fidélité tel qu'il découle du contrat d'entreprise qui les lie et de l'article 2 LCD. En vertu de l'article 9 al.1 litt.b et al.3 LCD, elle est légitimée à demander la cessation de l'atteinte qu'elle subit et la réparation de son dommage.