Selon la demanderesse, le défendeur s'est par ailleurs rendu coupable de violation de la loi sur la concurrence déloyale du moment qu'il existait entre eux des relations qui impliquaient, en vertu du principe de la confiance et de la bonne foi, que le défendeur s'abstienne de lui faire concurrence. Utilisant l'acheveur formé par elle-même pendant plusieurs années, ainsi que les plans, le mode opératoire et les outils spécifiques à la fabrication de boîtes-monnaies qu'elle avait prêtés, le défendeur a agi au mépris des règles de la bonne foi. Son comportement tombe sous le coup de l'article 5 litt.a LCD.