On ignore si actuellement le défendeur continue de procéder à l'achevage de boîtes-monnaies. Il y a toutefois lieu de relever qu'entendu par le juge d'instruction le 19 janvier 1995, alors que la présente procédure était sur le point d'être introduite, celui-ci a déclaré qu'il allait pouvoir continuer à travailler sur les commandes qui lui avaient été faites étant donné que les pièces lui avaient été restituées (D.16/143). De même en décembre 1995, le témoin C. indiquait que la production de pièces-monnaies continuait (D.19).