On admet même que l'entrepreneur a l'obligation d'avancer au maître le montant correspondant à la rémunération. Contrairement à ce qu'a parfois affirmé la jurisprudence, cette créance ne se fonde pas sur l'action en dommages-intérêts qui est soumise à la faute de l'entrepreneur. La créance en remboursement remplace la créance en réfection (Tercier, Les contrats spéciaux, nos 3579-3582 avec les références citées, 3584, 3617; Gauch, Der Werkvertrag, nos 1864, 1816).