En l'espèce, il faut donc admettre que l'ouvrage n'a pas été accepté par le maître, de sorte que celui-ci peut faire valoir les droits résultant des défauts. 5. a) Selon l'importance du défaut, le maître peut agir en réduction du prix de l'ouvrage, en réfection du défaut ou en résolution du contrat. Cumulativement à ces droits alternatifs, il peut demander la réparation du dommage consécutif au défaut, si l'entrepreneur est en faute (art.368 CO; Gauch, Der Werkvertrag, no 1487 ss). L'action minutoire, l'action résolutoire et l'action en réfection sont des droits formateurs. Une fois exercées, elles ne peuvent être révoquées (Gauch, op.cit., no 1530, 1581, 1611, 1688, 1700, 1835).