Il est vrai que la contradiction existe, mais elle n'est qu'apparente. Dans l'expertise d'octobre 1993, M. constate qu'aucun degré de pente n'est donné à la terrasse, donc que la dalle est plane. Il en déduit que cette réalisation ne permet pas une évacuation normale de l'eau, ce qui n'est pas conforme à la recommandation SIA 271, qui prévoit à son article 2.12 que "à l'état de service, le support présentera partout une pente, en général d'au moins 1,5 %". C'est une des raisons qui faisait dire à l'expert que l'architecte endossait une part de responsabilité.