L'expert a montré que ce ne fut pas le cas. c) Au sujet de l'expertise, il faut revenir sur un point que le défendeur K. soulève dans ses conclusions en cause (D. 39 p. 2) : selon lui, la conception d'un toit plat ne peut pas lui être reprochée, puisque le complément d'expertise, contrairement au premier rapport, a permis de constater l'existence non pas d'une toiture plate, mais d'une forte pente. Il est vrai que la contradiction existe, mais elle n'est qu'apparente. Dans l'expertise d'octobre 1993, M. constate qu'aucun degré de pente n'est donné à la terrasse, donc que la dalle est plane.