activités où un résultat déterminé ne peut être garanti, telle la soumission et la direction des travaux de construction, sont régies par les règles du mandat. Il en résulte une coupure du contrat d'architecte. La responsabilité en raison d'un défaut du plan est ainsi soumise aux règles du contrat d'entreprise, celle découlant d'un manque de surveillance aux règles du mandat (ATF 109 II 462). Cette jurisprudence a fait l'objet de nombreuses critiques (voir Gauch, in : Le droit de l'architecte, 3ème éd. 1995, no 39 ss et les auteurs cités à la note 54).