Le mandataire de R. les a signalées à l'architecte par courrier du 21 décembre 1992; des copies de ce courrier ont été adressées à D. et E. (D.5/13). Comme les divers travaux n'avaient pas permis de remédier à la non-étanchéité, l'architecte a proposé à R. de procéder à une expertise afin de connaître la cause des infiltrations d'eau (D.5/15). C. Le 11 mai 1993, R. a requis, à titre de preuve à futur, une expertise. Le président du Tribunal civil du district de Boudry a admis la requête, qui était dirigée contre B. & Cie, I. et D. , par ordonnance du 4 juin 1993.