Il a été décidé que B. & Cie entreprendrait le décrépissage des joints entre le mur en pierre de la cheminée et la tôlerie sur l'acrotère, à une profondeur d'en tout cas 2 cm, permettant ainsi à l'entreprise E. de remplir ce joint avec un produit étanche (D.5/6). Le 18 octobre 1991, l'architecte a informé B. & Cie, D. et I. que malgré les travaux que venaient d'effectuer B. & Cie et E. , de nouvelles infiltrations d'eau s'étaient produites à l'intérieur du garage et de la verrière (D.5/7). Une nouvelle séance a eu lieu le 9 juillet 1992, réunissant les parties à la présente cause et deux représentants de l'entreprise B. & Cie. A cette occasion, différents travaux ont été décidés;