Il ressort notamment du rapport établi à cette date (D.5/5) que l'origine du défaut n'était pas claire à l'époque. L'architecte a ainsi proposé d'inonder la terrasse avec de l'eau teintée de manière à chercher l'origine du défaut d'étanchéité (D.5/5). Une nouvelle séance a eu lieu le 14 octobre 1991, entre l'architecte, le maître d'ouvrage, D. et des représentants des entreprises B. & Cie et E. . Des défauts d'étanchéité autour de la cheminée ont été constatés mais il était difficile d'attribuer la responsabilité d'un défaut quelconque dans l'exécution des travaux à l'une des entreprises ou à l'autre.