résultat d'un accord bilatéral comportant des concessions réciproques. Le congé du 29 mars 1994 est d'autant plus nul qu'il a été donné pour un terme incertain, puisque directement lié à la durée - par définition incertaine - de la maladie du demandeur. Il devait donc être renouvelé (Streiff/Von Kaenel, Arbeitsvertrag, 1993, no 10 ad 336c CO) après la fin du délai de protection découlant de l'article 336c al.1 litt.b CO (cf. également art.116 CP), en l'espèce de 180 jours, le demandeur étant dans tous les cas au-delà de sa sixième année de service. Au vu du dossier, le renouvellement du congé n'est intervenu que le 20 décembre 1994 (D.3/21) "pour le plus prochain terme".