Celui-ci prévoit que les conditions d'engagement des cadres dirigeants sont fixées par écrit dans un contrat individuel de travail (art.2 du "contrat"), qui doit notamment tenir compte des normes en vigueur dans l'I. SA, qui constituent des directives minimales s'agissant des salaires (art.3 du "contrat") et des vacances (art.5 du "contrat"). Dès lors, lorsque, comme en l'espèce, un contrat écrit n'a pas été signé, on ne saurait sans autre renvoyer un cadre dirigeant à s'en tenir aux règles ordinaires du CO, ainsi que le voudrait la défenderesse, si celles-ci assurent des garanties sensiblement moindres que les conventions collectives aux travailleurs.