On pouvait en effet imaginer que le demandeur pouvait être de connivence avec un complice qui aurait disposé de la voiture afin de simuler un vol. Toutefois cette clef a été retrouvée et tenue à disposition de la défenderesse. Il n'est pas contesté qu'il s'agisse bien de la clef du véhicule assuré dont elle porte du reste la marque. Il n'est pas établi non plus que le demandeur aurait disposé d'une deuxième clef de contact.