L'appelant estime qu'il n'a pas à contribuer à l'entretien de son épouse par le versement d'une rente au sens de l'article 151 CC, étant donné que sa part de responsabilité dans la désunion n'est pas plus importante que celle de son épouse. Il conteste avoir frappé cette dernière et considère que les constatations du tribunal sur ce point sont infondées. En revanche, il ne reproche pas aux premiers juges d'avoir estimé qu'Yvonne Jacot n'avait pas commis de faute causale. c) En l'espèce, l'appréciation convaincante des premiers juges peut être confirmée. L'intimée n'est responsable de la désunion que dans une très faible mesure.