C'est à notre instigation qu'elle a pu commencer un travail comme aidesoignante à 50 % après la sortie de notre clinique. Etant donné la fragilité de sa personnalité et le long traumatisme conjugal vécu, elle ne devrait pas devoir travailler à plus de 50 % et ce pour une durée indéterminée (D.46). " Pour sa part, l'appelant semble considérer que le procès en divorce a eu une influence négative sur la capacité de travail de son épouse. Selon ses propres termes, il estime que la situation s'est très sensiblement apaisée depuis le moment où les expertises se sont déroulées. Toutefois, il ne donne pas de détails quant à une éventuelle amélioration de l'état de santé de son épouse.