Le tribunal a cependant retenu une part de responsabilité importante à la charge de G.J. par le fait qu'il avait levé la main avec violence et à plusieurs reprises sur sa femme, bien que la sachant et la voyant dépressive. Une rente de 1'900 francs a été accordée à l'épouse en application de l'article 151 CC. A ce sujet, le tribunal a notamment tenu compte à la fois de la disproportion importante entre les ressources des parties et de la responsabilité prépondérante du mari dans le divorce.