Dans ces conditions, compte tenu de l'ensemble des circonstances, notamment de la durée du mariage et des revenus des deux parties, il paraît équitable de condamner le défendeur à verser un montant de 800 francs par mois à la défenderesse à titre de rente au sens de l'article 152 CC. Cette pension peut être indexée. L'appelant, en tant que médecin, verra ses revenus suivre l'augmentation du coût de la vie. Par ailleurs, l'indexation permet aussi de tenir compte d'une éventuelle baisse de l'indice des prix à la consommation.