Au contraire, les époux ont l'obligation d'engager leur bonne volonté pour le maintien du mariage, surmontant les difficultés existantes. Ce n'est que si le conjoint demandeur a entrepris tous les efforts qu'on pouvait attendre de lui pour remédier à la situation ou si la situation est telle que sa volonté n'y a aucune prise, qu'il pourra demander le divorce (ATF 98 II 333) ou la séparation de corps. L'article 142 al.2