Il reproche aux premiers juges d'avoir arbitrairement apprécié le dossier, ne tenant pas compte des témoignages confirmant les griefs faits par le mari à la femme, perdant de vue que les preuves administrées n'ont pas permis d'établir les allégués de l'épouse et reléguant à l'arrière plan les excès de cette dernière. Il ajoute que le seul facteur objectif de la dissolution de l'union conjugale réside dans le changement de la personnalité et de l'attitude de l'intimée et qu'aucun élément du dossier ne permet de conclure à une évolution de la personnalité de l'appelant, ce dernier étant demeuré égal à lui-même (appel p.17 in fine). b)