En ce qui concerne le droit de visite, ils ont maintenu celui qui avait été ordonné en cours de procédure à défaut d'autre entente entre les parties et ont également maintenu la curatelle instituée en mesures provisoires, qui avait démontré son utilité. d) S'agissant de la demande de contribution d'entretien de l'é- pouse, ils ont considéré que le défendeur n'était pas responsable de la désunion de façon prépondérante, celle-ci étant due principalement à des causes objectives et, qu'en conséquence, l'épouse n'avait pas droit à une rente en application de l'article 151 CC.