Se fondant sur l'expertise des Drs Y. et Z., ils ont relevé que les deux parents étaient tout à fait adéquats dans leurs compétences pour mettre des limites aux enfants, pour leur transmettre une culture, pour les conseiller et les encadrer au sujet de leur formation scolaire. Ils ont néanmoins considéré qu'il se justifiait d'attribuer à la demanderesse l'autorité parentale sur les enfants encore mineurs, cette dernière ayant su mieux que le père "investir essentiellement l'organisation actuelle de sa vie et celle de ses enfants ainsi que la préparation de l'avenir sans perdre d'énergie à revenir toujours sur le passé", et parce qu'elle saurait mieux respecter et favoriser