La première, D.J. a vu que cette évolution rendait inévitable une séparation du couple. En refusant cette réalité, le défendeur n'a pas vu que l'écroulement de son univers familial n'était pas la faute de sa femme. Il oublie en effet sa propre incapacité à comprendre cette évolution et, cas échéant, à s'y adapter. Concrètement, il a trouvé une fuite au travers d'une activité professionnelle et extra-professionnelle débordante, alors qu'un constat objectif aurait pu conduire les parties à utiliser leur énergie pour préparer une séparation plus sereine. En tous les cas, le Tribunal retient que chaque partie peut se prévaloir de cet état de fait pour demander le divorce.