soupçons infondés d'adultère doivent lui être reprochés. De même, si on ne peut reprocher au défendeur de n'avoir pas accepté l'évolution psychologique de sa femme, on doit en revanche lui tenir rigueur d'y avoir vu une véritable déficience psychique et d'avoir lui-même adopté un comportement en conséquence. Tels sont les manquements subjectifs que l'on doit retenir à charge des époux. Mais avant tout, le Tribunal retient que l'évolution des personnalités des parties est le facteur objectif ayant conduit à une incompatibilité irréversible. La première, D.J. a vu que cette évolution rendait inévitable une séparation du couple.