Alors même qu'elle admet - avec le recul - que "la relation conjugale a été ainsi satisfaisante pendant les dix premières années " (expertise, p. 3), elle ira - au plus fort de la crise - jusqu'à écrire à son mari et dire à l'un ou l'autre des témoins, qu'elle n'avait jamais aimé le défendeur... Parallèlement, elle aura nécessairement l'attitude d'une épouse qui n'aime plus son mari, dès lors qu'elle le soupçonne d'être adultère. De son côté, P.J. a été pris au dépourvu à la fois par ce soupçon porté à son égard et par l'évolution très marquée de la personnalité de sa femme.