Ils ont relevé que de nombreux témoins avaient été entendus, mais que même ceux qui avaient pris parti n'étaient pas à ce point partiaux qu'ils accablaient définitivement l'un ou l'autre des époux, que leur perception du couple corroborait une évolution mise en évidence par l'expertise du 30 septembre 1989 qui avait été ordonnée et confiée aux Drs Y. et Z. (D.117). Ils ont accordé un crédit particulier aux déclarations du témoin W., qu'ils ont qualifié de privilégié malgré lui et exposé à la partialité du fait qu'il partage son cabinet médical avec le défendeur, mais qui avait néanmoins trouvé les termes justes pour décrire l'évolution du couple et les traits caractéristiques des é-