Les traitements thérapeutiques qu'elle a entrepris n'ont pas apporté les résultats attendus. Pendant les cinq dernières années de la vie commune, le couple n'a plus eu de relations sexuelles, relations qui, précédemment et à la demande du mari, étaient associées à des supports de nature pornographiques. De plus, Monsieur P.J. était peu présent, accaparé qu'il était par sa profession de médecin et sa passion pour le football. La demanderesse lui reproche également une relation qualifiée dans sa demande d'ambiguë puis dans sa réplique d'adultère avec Madame F..