Elle demandait l'établissement d'une note d'honoraires pour le travail effectué tant par la demanderesse que par l'ingénieur M. et non pas une estimation grossière. Le devoir de diligence de l'architecte lui imposait d'informer convenablement et précisément la défenderesse. L'ingénieur a du reste compris la demande. Il n'a pas présenté une seconde note ultérieurement. S'agissant des honoraires dus pour le travail d'ingénieur, l'expert les estime à 5'500 francs tout en relevant que certains travaux n'étaient probablement pas nécessaires (D.28/11). On ignore s'il en a totalement tenu compte dans le calcul des honoraires.