étant inchangés. La défenderesse a contesté la qualité du travail de l'expert, lui reprochant notamment d'avoir tenu compte de travaux qui en réalité n'avaient pas été effectués, de n'avoir pas tenu compte de ce que certains travaux n'étaient pas utiles, ainsi que d'avoir retenu un coût de la construction trop élevé. A l'appui de ses dires, elle a déposé des attestations qu'elle avait sollicitées elle-même de divers architectes (D.40-42). L'expert s'est exprimé sur les différentes critiques qui lui étaient faites dans un nouveau rapport déposé le 25 novembre 1997 (D.51).