L'organe de contrôle et nombres de sociétaires l'ont de toute évidence compris, puisqu'ils ont décidé de convoquer une nouvelle assemblée générale à l'automne. L'on doit voir dans cette démarche une forme d'aveu. Cependant, comme l'a relevé avec pertinence le curateur de la défenderesse, la demande était irrecevable dans la mesure où la société elle-même, agissant par son comité de direction (et non pas le comité en tant que tel) s'actionnait elle-même. Par ailleurs, il s'avère que les demandeurs ont tort en soutenant qu'ils ont toujours un intérêt à agir.