introduite, ces arguments perdent aujourd'hui toute valeur puisque (cf. cons.2) décharge a été valablement donnée depuis lors à l'ancien administration, l'assemblée générale d'automne décidant, pour des raisons qui lui sont propres et échappent à tout contrôle judiciaire, de se passer du rapport du président avant de se prononcer. b) On doit également dénier aux demandeurs à titre personnel tout intérêt, même idéal, à faire constater judiciairement qu'ils seraient restés membres du comité de la société du printemps à l'automne 1994, dès l'instant qu'on ne voit pas quelles conséquences pratiques une telle constatation emporterait.