Dans leurs conclusions en cause, les demandeurs agissant à titre personnel soutiennent qu'en raison des tâches qui lui incombent (art.902 CO), l'administration a le droit et le devoir de faire annuler les décisions d'une assemblée générale convoquée illicitement. Le "coup de force" des personnes qui ont convoqué l'assemblée générale du printemps a eu pour effet de priver les demandeurs de faire rapport et de demander décharge de leur activité, en sorte qu'il était de leur devoir d'attaquer les décisions prises à cette occasion en raison de la responsabilité personnelle qu'ils pourraient sinon encourir. Pour pertinents qu'ils aient pu être lorsque la procédure a été