Ont également été confirmées à l'unanimité les élections au nouveau comité et au nouvel organe de contrôle. Dans un complément à sa réponse, déposé le 15 novembre 1994, la défenderesse a fait valoir qu'en raison de la tenue de cette assemblée générale, la procédure en cours n'avait plus qu'un intérêt académique. Répondant à leur tour à ce complément à la réponse, les demandeurs allèguent essentiellement que l'illicéité de la première assemblée générale du 28 avril 1994 entraîne l'illicéité de la pseudo-assemblée générale du 9 novembre 1994 et que le fait même pour la défenderesse d'avoir tenu une deuxième assemblée générale constitue de sa part un aveu judiciaire par