S'il paraît avéré que le logiciel conçu initialement n'a finalement jamais été installé, on n'en connaît pas la raison. En particulier, dans la mesure où V. et S. se partageaient le travail, chacun étant responsable d'une des deux parties du programme, lesquelles auraient dû être réunies pour former un tout à un moment donné, on ne peut retenir, sans autre preuve, que l'échec est nécessairement imputable à S.. Les autres conclusions de la demande se révèlent dès lors mal fondées. 5. La demanderesse obtient une libération - très partielle