On trouve au dossier pas moins de trois montants différents pour le prétendu "salaire" du défendeur de juillet à octobre 1992 : 7'480 francs plus un treizième salaire, soit 8'103 francs en moyenne (D.2/3), 8'370 francs (attestation de l'employeur à l'assurance-chômage, D.10) ou encore 9'604.30 francs (D.2/5, certificat de salaire pour 1993, D.5/2). Alors qu'il était prétendument engagé sur la base d'un contrat de travail pour un salaire fixe dès le 1er juillet 1992, S. n'en a pas moins facturé à C. SA, le 20 septembre 1992, ses prestations, à raison de 207.8 heures au tarif horaire de 70 francs, pour le mois de juillet 1992 (D.2/33).