De nombreux indices parlent en faveur de la thèse, soutenue par la demanderesse, que la conclusion par les parties d'un contrat de travail écrit, le 29 juin 1992, est en réalité un acte simulé, destiné à permettre au défendeur de toucher des indemnités de l'assurance-chômage à compter de son licenciement, à fin octobre 1992. On trouve au dossier pas moins de trois montants différents pour le prétendu "salaire" du défendeur de juillet à octobre 1992 : 7'480 francs plus un treizième salaire, soit 8'103 francs en moyenne (D.2/3), 8'370 francs (attestation de l'employeur à l'assurance-chômage, D.10) ou encore 9'604.30 francs (D.2/5, certificat de salaire pour 1993, D.5/2).