laire compris, selon le contrat du 29 juin 1992 (D.2/3). Avant le dépôt de la demande, il n'a en revanche pas hésité, le 8 février 1993, à s'appuyer sur la convention du 4 janvier 1993 pour réclamer à C. SA le paiement de 30'971.40 francs (D.2/36) ... b) De nombreux indices parlent en faveur de la thèse, soutenue par la demanderesse, que la conclusion par les parties d'un contrat de travail écrit, le 29 juin 1992, est en réalité un acte simulé, destiné à permettre au défendeur de toucher des indemnités de l'assurance-chômage à compter de son licenciement, à fin octobre 1992.