Dans ses conclusions en cause, elle soutient à nouveau la thèse du contrat d'entreprise oral suivi d'un contrat de travail conclu et signé, avec d'autres engagements, le 4 janvier 1993. A titre subsidiaire, elle prétend se fonder sur un contrat d'entreprise pour l'ensemble de l'activité déployée par S.. De son côté, le défendeur soutient en procédure que les parties ont toujours été liées par un contrat de travail, tout d'abord oral puis écrit dès le 29 juin 1992, la convention du 4 janvier 1993, partant le contrat de travail qui en faisait partie, n'étant jamais venus à chef.