Dans sa réplique, elle affirme que les parties ont été dès le début liées par un contrat de mandat, pour se référer ensuite à la convention du 4 janvier 1993 et toutes ses annexes, dont en particulier le contrat de travail. Dans ses conclusions en cause, elle soutient à nouveau la thèse du contrat d'entreprise oral suivi d'un contrat de travail conclu et signé, avec d'autres engagements, le 4 janvier 1993.