, suit ainsi différentes étapes qui peuvent chacune avoir une qualification juridique distincte (Page, op.cit.). Dès lors que C. SA a confié l'é- laboration et la réalisation d'une partie du logiciel que X. lui avait commandé à S., ce dernier a pu déployer son activité pour le compte de C. SA sur la base d'un contrat de mandat, d'un contrat d'entreprise (en tant que sous-traitant) ou encore d'un contrat de travail, voire d'un contrat innommé. a) Le moins que l'on puisse dire est que les parties ont beaucoup varié sur la question de la qualification juridique de leurs relations contractuelles.