En réalité, les parties étaient liées par un contrat de mandat ou d'entreprise et ce n'est que dans l'espoir que le défendeur achèverait son activité, qui jusqu'alors n'avait donné aucun résultat, qu'elle-même a accepté de signer un contrat de travail. Celui-ci devait permettre au défendeur d'obtenir des prestations de l'assurance-chômage. Le défendeur n'ayant finalement rien livré du tout, il n'a pas droit à son prétendu salaire et doit restituer le montant de 21'938 francs déjà reçu.