Le contrat de travail du 29 juin 1992 a été antidaté et signé sous la contrainte, de même que la lettre de résiliation du 17 septembre 1992 et le contrat de travail du 4 janvier 1993, S. menaçant de quitter sans délai C. SA alors qu'il était le seul à connaître le langage de programmation Eiffel utilisé pour la partie du programme dont il était chargé. En réalité, les parties étaient liées par un contrat de mandat ou d'entreprise et ce n'est que dans l'espoir que le défendeur achèverait son activité, qui jusqu'alors n'avait donné aucun résultat, qu'elle-même a accepté de signer un contrat de travail.